La Banque populaire de Chine 🇨🇳 a convoqué une réunion de coordination pour lutter contre la spéculation sur les transactions de monnaie virtuelle.
Beaucoup de gens paniquent juste en voyant le titre, mais nous devons correctement interpréter la logique derrière.
Mais il y a un phénomène étrange : "Chaque fois que l'État frappe la monnaie virtuelle, plus il frappe, plus elle augmente."😂
Cette réunion est vraiment différente, elle a un niveau très élevé : treize ministères se réunissent, la banque centrale est à la tête, et tous les organes judiciaires et le Bureau de la cyberspace sont présents.
Les trois points clés sont :
1️⃣Monnaie virtuelle statut inchangé : c'est un actif, pas une monnaie
Les autorités soulignent à nouveau que le bitcoin et l'éthereum n'ont pas de valeur légale en Chine, ne peuvent pas être utilisés comme de l'argent et ne peuvent pas être utilisés pour les paiements et la circulation.
Professionnellement parlant, c'est-à-dire :
Il a des attributs d'actif, mais n'a pas d'attributs monétaires.
En d'autres termes —
Vous pouvez acheter, vous pouvez perdre, vous pouvez aussi augmenter, mais vous ne pouvez pas le considérer comme une "version parallèle du yuan". Cette qualification n'a pas changé depuis 2017, c'est juste un nouvel accent sur cela.
2️⃣Les stablecoins sont particulièrement mentionnés : actuellement non reconnus, circulation internationale = haut risque.
Le point le plus sensible cette fois-ci est ici.
La monnaie stable (par exemple, USDT) est directement verrouillée par les autorités comme :
L'un des principaux outils pour le blanchiment d'argent, la fraude et le transfert illégal de fonds transfrontaliers.
Donc, dans le système actuel :
Les monnaies stables ne sont pas reconnues et ne peuvent pas être utilisées pour des transferts transfrontaliers, des acceptations, des collectes de fonds, etc.
Tous ces éléments sont directement classés dans la zone à risque élevé illégal.
En d'autres termes, auparavant, de nombreuses personnes contournaient en utilisant des monnaies virtuelles stables, mais maintenant ce détour est essentiellement bloqué.
3️⃣ L'accent n'est pas mis sur le prix des jetons, mais sur la régulation des canaux : il s'agit d'une fermeture systémique.
Cette fois, ce n'est pas un "cri", mais un mécanisme de coordination.
Cela signifie que la réglementation à l'avenir ne sera pas le fait d'un seul département "agissant seul", mais d'une "action conjointe de treize ministères".
L'objectif est clair :
Lutter contre les activités financières illégales et renforcer le contrôle de la chaîne de financement.
Les mots-clés ici sont :
Risques d'exploitation illégale, de blanchiment d'argent et de transfert de fonds transfrontaliers.
Ce n'est pas un coup porté au Bitcoin lui-même, mais un coup contre certains canaux de production grise qui l'entourent.
⭐Le point le plus préoccupant pour le monde des jetons : cela va-t-il affecter le marché ?
Pour être honnête, certaines activités financières illégales ont un impact énorme :
« Chaque fois que le pays frappe la monnaie virtuelle, plus il frappe, plus elle augmente. »
La raison est simple :
Le marché mondial est trop vaste, et la structure de l'offre et de la demande n'est pas déterminée par l'attitude d'un seul pays.
La Chine lutte contre le "risque des canaux domestiques".
Ce n'est pas la logique de tarification des actifs mondiaux.
Donc, bien que l'ampleur de cette fois soit grande, l'essentiel reste « l'élimination des risques », et non « la valeur de zéro ».
Ce n'est pas une approche unique, ni une volonté d'éliminer les actifs numériques, mais plutôt de faire en sorte que le financement ne soit plus associé à des pratiques floues.
Cette réunion avait en effet un niveau élevé, les treize ministères ont renforcé les restrictions. La position de la monnaie virtuelle reste la même : c'est un actif, pas de l'argent ; les stablecoins ont été nommés, les jeux gris liés aux transactions transfrontalières n'ont pratiquement plus d'avenir. Le rôle de la régulation est de bloquer les canaux, pas de faire chuter le prix des jetons. L'histoire nous enseigne qu'après chaque répression, le marché se renforce souvent. L'essentiel est de comprendre la ligne de fond des politiques et de ne pas franchir la ligne rouge.
Beaucoup de gens paniquent juste en voyant le titre, mais nous devons correctement interpréter la logique derrière.
Mais il y a un phénomène étrange : "Chaque fois que l'État frappe la monnaie virtuelle, plus il frappe, plus elle augmente."😂
Cette réunion est vraiment différente, elle a un niveau très élevé : treize ministères se réunissent, la banque centrale est à la tête, et tous les organes judiciaires et le Bureau de la cyberspace sont présents.
Les trois points clés sont :
1️⃣Monnaie virtuelle statut inchangé : c'est un actif, pas une monnaie
Les autorités soulignent à nouveau que le bitcoin et l'éthereum n'ont pas de valeur légale en Chine, ne peuvent pas être utilisés comme de l'argent et ne peuvent pas être utilisés pour les paiements et la circulation.
Professionnellement parlant, c'est-à-dire :
Il a des attributs d'actif, mais n'a pas d'attributs monétaires.
En d'autres termes —
Vous pouvez acheter, vous pouvez perdre, vous pouvez aussi augmenter, mais vous ne pouvez pas le considérer comme une "version parallèle du yuan". Cette qualification n'a pas changé depuis 2017, c'est juste un nouvel accent sur cela.
2️⃣Les stablecoins sont particulièrement mentionnés : actuellement non reconnus, circulation internationale = haut risque.
Le point le plus sensible cette fois-ci est ici.
La monnaie stable (par exemple, USDT) est directement verrouillée par les autorités comme :
L'un des principaux outils pour le blanchiment d'argent, la fraude et le transfert illégal de fonds transfrontaliers.
Donc, dans le système actuel :
Les monnaies stables ne sont pas reconnues et ne peuvent pas être utilisées pour des transferts transfrontaliers, des acceptations, des collectes de fonds, etc.
Tous ces éléments sont directement classés dans la zone à risque élevé illégal.
En d'autres termes, auparavant, de nombreuses personnes contournaient en utilisant des monnaies virtuelles stables, mais maintenant ce détour est essentiellement bloqué.
3️⃣ L'accent n'est pas mis sur le prix des jetons, mais sur la régulation des canaux : il s'agit d'une fermeture systémique.
Cette fois, ce n'est pas un "cri", mais un mécanisme de coordination.
Cela signifie que la réglementation à l'avenir ne sera pas le fait d'un seul département "agissant seul", mais d'une "action conjointe de treize ministères".
L'objectif est clair :
Lutter contre les activités financières illégales et renforcer le contrôle de la chaîne de financement.
Les mots-clés ici sont :
Risques d'exploitation illégale, de blanchiment d'argent et de transfert de fonds transfrontaliers.
Ce n'est pas un coup porté au Bitcoin lui-même, mais un coup contre certains canaux de production grise qui l'entourent.
⭐Le point le plus préoccupant pour le monde des jetons : cela va-t-il affecter le marché ?
Pour être honnête, certaines activités financières illégales ont un impact énorme :
« Chaque fois que le pays frappe la monnaie virtuelle, plus il frappe, plus elle augmente. »
La raison est simple :
Le marché mondial est trop vaste, et la structure de l'offre et de la demande n'est pas déterminée par l'attitude d'un seul pays.
La Chine lutte contre le "risque des canaux domestiques".
Ce n'est pas la logique de tarification des actifs mondiaux.
Donc, bien que l'ampleur de cette fois soit grande, l'essentiel reste « l'élimination des risques », et non « la valeur de zéro ».
Ce n'est pas une approche unique, ni une volonté d'éliminer les actifs numériques, mais plutôt de faire en sorte que le financement ne soit plus associé à des pratiques floues.
Cette réunion avait en effet un niveau élevé, les treize ministères ont renforcé les restrictions. La position de la monnaie virtuelle reste la même : c'est un actif, pas de l'argent ; les stablecoins ont été nommés, les jeux gris liés aux transactions transfrontalières n'ont pratiquement plus d'avenir. Le rôle de la régulation est de bloquer les canaux, pas de faire chuter le prix des jetons. L'histoire nous enseigne qu'après chaque répression, le marché se renforce souvent. L'essentiel est de comprendre la ligne de fond des politiques et de ne pas franchir la ligne rouge.














