Hong Kong servirait de point de blanchiment d’argent pour l’Iran ? Le Wall Street Journal révèle un flux financier souterrain de 4,8 milliards de dollars
Le Wall Street Journal rapporte que Hong Kong est devenu un pivot clé pour les flux de capitaux iraniens, traitant chaque année jusqu’à 4,8 milliards de dollars de revenus pétroliers via des sociétés écrans, et contribuant à l’acquisition de technologies militaires. Bien que les sanctions américaines continuent de s’intensifier, Hong Kong demeure un point d’appui important de la banque fantôme iranienne, et, grâce à de petites banques et au transbordement en mer, permet d’éviter la supervision du système financier américain. Le gouvernement de Hong Kong refuse de coopérer avec des sanctions unilatérales, favorisant ainsi la circulation des fonds clandestins. Les États-Unis ont donc changé de stratégie : ils tentent de rendre plus difficile la création de sociétés écrans afin d’empêcher l’approvisionnement en fonds.
CryptoCity·04-15 07:50
