Impossible d’échanger contre du pétrole lorsque l’arrêt des combats ne fait baisser les prix ; l’Iran ne laisse passer que 12 navires par jour et facture aussi des frais de péage trop élevés.
Après la cessation des combats, le passage dans le détroit d’Hormuz est limité par l’Iran à environ 12 navires par jour, avec l’obligation de percevoir des péages, dans le cadre d’une réforme en de nouvelles règles de contrôle. Cela rend le marché mondial de l’énergie instable et pourrait entraîner une flambée des prix du pétrole. L’Iran, en agissant ainsi, consolide son contrôle en temps de guerre et ne montre aucun changement quant à l’intention d’une intervention militaire américaine, ce qui a choqué et inquiété les pays voisins.
動區BlockTempo·04-09 20:44
